« C’est une enquête intime et culottée sur ma lignée maternelle, sur ma branche de travers : mon côté Wertheimer. Est-ce que l’anxiété, c’est matrilinéaire, comme la judéité ? Freud a dit : « C’est la faute à ta mère si t’es tombée par terre. » Et tout le monde l’a cru. Mais elles ont fait comme elles ont pu, nos aïeules, avec le patriarcat, tout ça.
Ce qui était, au départ, une enquête sur mon arrière-grand-mère devient, au fil du spectacle, une rencontre avec ma mère. J’ouvre la cage aux folles et aux oiseaux. Je les regarde s’envoler au-dessus d’un nid de coucous. Je ris de moi, je ris d’effroi. Je pleure aussi. Il faut bien ça, parfois. Pour que, comme l’a chanté Barbara, elle arrive : La joie de vivre. La joie de vivre. (ou au moins un peu de sérénité, si c’est pas trop demander). »
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